Défense de thèse

Défense de thèse de Maëlle TYBERGHEIN

Sciences médicales


©️ Unsplash

Infos

Dates
Le 3 décembre 2025
Lieu
Auditoire Georges Fillet, ICAB, CHU Sart-Tilman, B35, niveau -4, route 630
Durée
2 heures
Horaires
17h00 - 19h00

Le mercredi 3 décembre, Madame Maëlle TYBERGHEIN, titulaire d'un Master en médecine et d’un Certificat de formation à la recherche en sciences médicales, présentera l'examen en vue de l'obtention du grade de Doctorat en sciences médicales, sous la direction de Monsieur Jean-François KAUX et de Monsieur François WANG.

 

Cette épreuve consistera en la défense publique d'une thèse intitulée : "Contribution électrophysiologique à l'étude des propriétés d'excitabilité des axones moteurs chez l'homme : une nouvelle approche clinique". 

 

Le jury sera composé de :

Bernard ROGISTER (Président), Alain MAERTENS DE NOORDHOUT (Secrétaire), Shahram ATTARIAN (Hôp. La Timone), Dominique DIVE, Jean-François KAUX, Thierry LEJEUNE (UCLouvain), vincent SEUTIN, Marco TOMASELLA, François WANG

 

Résumé de la thèse

 

But de l’étude : Développer de nouvelles méthodes réalisables en routine sur un appareil d’électroneuromyoraphie (ENMG) conventionnel pour évaluer l'excitabilité des axones moteurs chez des patients présentant une neuropathie périphérique.  

Matériel et méthode : 50 sujets contrôles sains et 44 patients présentant une neuropathie périphérique, répartis en trois groupes : Charcot-Marie-Tooth type 1A, neuropathies inflammatoires aigues et chroniques. 

Trois procédures sont testées : l’iMAX, la chronaxie et la rhéobase et le cycle de récupération de l’excitabilité axonale. Cinq tests d’excitabilités sont également réalisés à partir de l’appareil considéré comme étant le gold standard en recherche (poursuite de seuil).

Résultats : Les sujets contrôles ont permis de vérifier la reproductibilité des nouvelles méthodes, et d’établir les limites de normalité pour chacune d’elles. L’étude des groupes de patients a révélé des troubles de l’excitabilité spécifiques aux pathologies étudiées. Globalement, les anomalies détectées sont comparables à celles démontrées à l’aide de l’appareillage de poursuite de seuil.
Conclusions : Les trois nouvelles méthodes proposées sont fiables, réalisables sur un simple appareil d’ENMG, et permettent d’étudier l’excitabilité axonale périphérique chez des patients souffrant d’une neuropathie périphérique. Grâce à ce travail, les départements hospitaliers d’électrophysiologie clinique disposeront désormais d’outils pour étudier l’excitabilité axonale périphérique en routine.

Illustration these M Tyberghien

© M. Tyberghein

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