La Kinésithérapie à l’Université : déconstruisons les clichés !
Envie d'entreprendre des études en kinésithérapie à l’ULiège ? Nos étudiantes et étudiants vous proposent une immersion au cœur de leur formation en passant au crible 5 clichés sur leur cursus. Une façon originale de découvrir la réalité et la diversité de ce programme.
5 clichés sur les études en kiné à l'ULiège
1. « La formation à l’Université, c'est trop théorique »
Faux !
À l’ULiège, les études en kinésithérapie reposent sur un savant mélange entre la théorie et la pratique. Dès la première année, vous mettez rapidement les apprentissages en action grâce à des travaux pratiques, notamment dans des TP de massage, de biomécanique, d’anatomie palpatoire qui vous initient aux premiers gestes du métier. Cette approche progressive vous permet de construire vos compétences pas à pas, d’aborder les stages sereinement et d’adapter le traitement à chaque patient !
2. « Les stages arrivent trop tard dans la formation »
Faux !
Dès la deuxième année, vous réalisez un premier stage de 80 heures au cours duquel vous mettez déjà en pratique des techniques de traitement, puis ceux-ci prendront progressivement plus d’importance tout au long du cursus. Au total, vous effectuerez 1200 heures de stage avant la fin de vos études.
Ces stages vous permettent de découvrir de nombreux domaines, comme la kinésithérapie sportive, neurologique, respiratoire, pédiatrique ou gériatrique, la rééducation périnéale, cardiovasculaire ou la thérapie manuelle.
3. « On est noyé dans la masse, les professeurs sont inaccessibles »
Faux !
Les professeur·es et assistant·es sont facilement accessibles tout au long de l’année, notamment lors des travaux pratiques et de séances de questions-réponses ou de révision. Les cours en petits groupes, comme les TP ou les cours de sport, favorisent également des échanges proches entre étudiants et enseignants.
L’ULiège propose aussi de nombreux dispositifs pour soutenir la réussite et le bien-être des étudiant·es, comme les ateliers Korsa spécialement pensés pour les étudiant·es en kinésithérapie.
4. « Les professeurs ne pratiquent pas le métier de kiné »
Faux !
La très grande majorité des enseignants et assistants en kinésithérapie ont une triple casquette : ils sont à la fois enseignants, chercheurs et cliniciens. Grâce à leurs activités de recherche et à leur expérience sur le terrain, ils intègrent dans leurs cours les avancées scientifiques les plus récentes et des exemples concrets issus de leur pratique.
5. « En kiné, on apprend juste à masser »
Faux !
Le massage ne constitue qu’une part limitée de la formation. Celle-ci offre aux étudiant·es une exposition à un large éventail d’approches et de techniques. L’accent est mis sur le développement d’un raisonnement clinique rigoureux, fondé sur des bases scientifiques solides, afin de proposer une prise en charge individualisée. La formation encourage également l’esprit critique et la compréhension des différentes approches, dans l’objectif de former des professionnels autonomes et capables d’adapter et de faire évoluer leur pratique.
En vrai, la Kinésithérapie à l’ULiège c’est … on vous laisse le découvrir à la fin de la vidéo!
Et ce n’est pas tout, il y a encore beaucoup d’autres atouts…
- Un encadrement académique d’excellence avec des enseignants et chercheurs reconnus au niveau (inter)national.
- Une formation profondément interdisciplinaire grâce à une collaboration étroite avec la Faculté de Médecine et le CHU de Liège.
- Une structure permettant aux diplômés de se spécialiser, d’avancer vers la recherche ou d’évoluer dans sa carrière vers la :
- Kinésithérapie du sport
- Thérapie manuelle
- Kinésithérapie neurologique
- …
- Des outils et environnement technologiques de pointe tels que :
- TP d’anatomie en laboratoire de dissection
- TP de Biomécanique au Laboratoire d’Analyse du Mouvement
- Un cadre d’étude privilégié grâce au campus de Sart Tilman et l’accès aux différentes infrastructures sportives.
Envie d’en savoir plus ? Consulte le programme de cours !
