Médecine Légale

Le Service de Médecine légale est constitué en institut de médecine légale (IML) depuis les années 1970 en même temps que son homologue gantois à une époque où les universités de Liège et de Gand étaient les deux « universités d’état » complètes.

Tandis que la médecine légale et la médecine d’évaluation du dommage corporel étaient pratiquées de longue date, le laboratoire d’identification génétique a vu le jour en 1996.

La médecine légale est instaurée en spécialité depuis 2002, la médecine d’évaluation du dommage corporel depuis 2007, et les médecins légistes de l’IML sont reconnus spécialistes dans ces deux domaines tandis que l’institut de médecine légale est devenu un service de stage agréé par le SPF santé publique.

Actuellement, l’IML offre trois types de services à la justice :

  • la garde médico-légale et thanatologique qui s’effectue 24 heures sur 24, week-end et jours fériés compris, sur les provinces de Liège et Luxembourg, soit sur 3 arrondissements judiciaires comprenant un total de 7 divisions.

Cette garde est destinée à couvrir toute urgence médico-légale qu’elle concerne une personne morte ou une personne vivante.

Les missions sont donc très variées allant de l’examen de corps à l’autopsie pour toutes les morts violentes ou suspectes à l’examen d’une victime de coups et blessures ou de viol.

  • le laboratoire ADN qui est associé au laboratoire montois et constitue, avec lui, le laboratoire wallon d’identification génétique de l’ULg.
  • les expertises en évaluation du dommage corporel dont les missions sont particulièrement variées allant de la vérification de l’aptitude à la conduite automobile voire à l’aptitude à l’incarcération jusqu’à l’indemnisation des victimes d’accidents de roulage, d’accidents du travail ou de coups et blessures.

Pour effectuer l’ensemble de ces missions qui atteignent une moyenne de 3000 missions par an, l’IML dispose de 7 médecins dont un est spécifiquement dédicacé à l’ADN, 2 laborantines, 5 secrétaires et une femme d’ouvrage.

L’IML n’intervient qu’à la demande de la justice, jamais pour les particuliers.

Contact(s) : SCHYNS Marie-Hélène

Version imprimable Page mise à jour le 03/06/2014